.
.Ma préférence à moi.
Et si seulement, au nom de rien, mais si seulement on pouvait hurler, si seulement on pouvait pleurer, si par amour on pouvait gagner, si par un sourire nos rêves devenaient réalités, si ses oreilles me feraient vivre éternellement à ses côtés, si seulement la vie était aussi parfaite, alors plus rien ne nous arrêterai, il n'y aurai plus de barrières, et là, seulement là je pourrai dire que je suis la plus heureuse des femmes. Mais de quoi je me plains vu que j'ai ce que je veux, vu qu'elle va connaitre la liberté, vu qu'a force d'en parler le monde sait ce qui me fait encore vivre, et parce que je l'aime, et que pour rien au monde je la perdrai ? Pourquoi, je n'en sais rien, je ne devrais pas, mais je m'étonne de voir qu'il n'y a qu'elle à qui je peux faire confiance, qu'elle sur qui je peux me reposer, qu'elle qui peut me supporter. Il n'y a qu'elle qui mérite mon amour. Je suis peut-être une chieuse, mais elle est aussi chiante que moi, je suis peut-être caractérielle, mais elle l'est autant que moi, je suis peut-être arrogante, mais elle se prend pour un pur sang, je suis peut-être antipathique, mais je l'aime. Et ça me va. Et le reste, on s'en fout. Texte inutile, mais j'avais besoin de remettre les points sur les i, besoin de parler d'elle, encore et toujours. Elle reste mon idéale.
Pix : Dix-fee-rance.skyblog.com