++++++++++++++++++Art. 155 : Lune & moi

++++++++++++++++++Art. 155 : Lune & moi
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« On a perdu
Le meilleur de nous deux...»


Avant, je savais que je ne représentai rien pour toi, je savais que tu ne faisais pas trop attention à ce que je te disais, je savais que tu n'avais d'yeux que pour les friandises qui sortaient de ma main, et j'étais contente comme cela. Au bout de quelques temps, j'osais espérer que tu t'intéressais un peu plus à moi, j'espérai que les petits hennissements que tu poussais lorsque j'arrivais ne s'adressaient pas seulement à mes friandises, j'espérais que lorsque tu te frottais sur moi ce n'était pas juste pour te gratter le front. J'espérai tout ça, j'y croyais vraiment. Je me doutais un peu que te faire brosser et câliner ne te faisait ni chaud ni froid, je savais que tu aimais flâner dans la carrière, je savais pas mal de choses, je savais lorsqu'il ne fallait pas entrer dans ton box, je savais quand tu boudais vraiment ou lorsque tu me taquinais. Tu étais là lorsque j'avais besoin de toi, et j'osais espérer que c'était tout simplement parce qu'au fond de toi, tu m'aimais un minimum. Lorsque je suis venue te voir en juin après un mois d'absence, tu étais en colique, déprimée, et tu étais malade. Inquiète, mais heureuse parce que je me disais que je t'avais peut-être manquée, que tu t'étais peut-être laissée dépérir parce que je n'étais plus là. Je t'aimais encore plus, je ne doutais presque plus, l'espoir avait grandit. Aujourd'hui j'en doute. Quand je t'ai revu le jour de ton retour à la Villette tu n'as pas levée la tête, tu as continuer de grignoter ta paille comme si de rien n'était. Je me suis dit que c'était encore ton jeu ou que tu étais fatiguée et que ça passerai, mais au bout de dix minutes ton attitude n'avait pas changé et je suis partie comme je suis venue, sans dire un mot. Je suis revenue quelques jours après, en espérant que tu ailles mieux, que tu daignes me dire bonjour. Je t'ai sortie dans la cour, je t'ai brossé, mais tu n'avais plus confiance en moi, tu avais peur de mes moindres faits et gestes, tu ne m'écoutais plus parler, tu ne me reconnaissais pas. J'étais une parfaite inconnue. Et ça m'a fait mal. Je t'aimais pourtant, et j'espère qu'un jour tu t'en rendra compte, tu comprendra que j'ai fait tout mon possible. Tu comprendras peut-être. Et sinon, alors tant pis Petite Ponette, je ferai avec. Mais ce sera dur, très dur, trop dur.

Pix : Dix-fee-rance.skyblog.com
Phrase : Florent Marchet

# Posté le samedi 20 septembre 2008 13:39

Modifié le samedi 12 septembre 2009 18:11

Art. 153 : Loulou & moi à la mer, l'année fatale.

Art. 153 :  Loulou & moi à la mer, l'année fatale.
«Liberté Toujours»

"Je veux te voir, des étoiles dans les yeux,
Je veux te voir insoumis et heureux..."
Grégoire........................................
Pix : Ma mère.
Phrase : Slogan des cigarettes Gauloise

# Posté le mardi 16 septembre 2008 16:28

Modifié le samedi 12 septembre 2009 18:10

Art. 149 : Fumer Tue.

Art. 149 :  Fumer Tue.
Cerveau Hors-Service.

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 14:50

Modifié le vendredi 03 avril 2009 17:24

Art. 142 : La Plage du Passou

Art. 142 :  La Plage du Passou
« Si différents et pourtant plus proches que tout »

# Posté le samedi 02 août 2008 19:14

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 14:23

Art. 137 : Chat

Art. 137 : Chat
« Pas de témoins je présume, juste la Lune et encore... »

Cela faisait quelques minutes qu'elles étaient allongées là, sur le dos et face vers le ciel. C'était une nuit sombre et la Lune ne se montrait qu'en partie. Elle déclara qu'elle n'aimait pas voir le ciel sombre et rempli de nuages. Elle expliqua que ceux-ci cachaient les étoiles, et qu'un ciel sans étoiles représentait le néant. Elle avait horreur du vide. Et puis, elle continua d'expliquer pourquoi ce manque de milliers de soleils la gênait à ce point. Elle raconta que depuis toute petite, elle se dit que quelqu'un qui est loin d'elle, quelqu'un qui lui manque, enfin bref, quelqu'un d'absent... Que cette personne peut la voir à travers les étoiles, que s'ils lèvent les yeux au même moment... S'ils regardent les étoiles, la larme à l'oeil et le coeur serré... Elle interrompit son récit. Une étoile filante passa, un sourire se dessina sur ses lèvres. Ses amies lui demandèrent ce qu'il se passait lorsque deux personnes regardaient le ciel au même moment. Elle se contenta de fermer les yeux, d'écouter le vent lui caresser le visage. Elle sentait ses amies qui attendaient, le souffle coupé. Elles s'étaient relevées, elles attendaient avec hâte la fin du récit, la fin de l'explication qui tardait à venir. Alors, elle se releva, monta sur le toit, regarda l'étoile qui brillait au loin, et si quelqu'un avait été assez près d'elle à ce moment là, si quelqu'un avait pu lire sur ses lèvres, il aurait compris qu'elle atendait quelqu'un, qu'elle attendait un retour... Qu'elle l'aimait.

Phrase : Francis Cabrel

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 17:04

Modifié le samedi 05 septembre 2009 18:24