Art. 192 : Argos

Art. 192 :  Argos
Petit Monstre.

"Et si elle ne revenait jamais ?
- Mais non, si elle est partie c'est qu'elle va revenir !"
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# Posté le vendredi 19 juin 2009 06:42
Modifié le lundi 29 juin 2009 09:32

Art. 191 : Argos et un Labrador

Art. 191 :  Argos et un Labrador
Arrêtons de croire que tout sert à quelque chose.

On passe notre vie à accomplir des choses, à faire des choix, à décider. On ne choisit pas de les faire ou non, on les fait parce que c'est comme ça, qu'une certaine morale nous y oblige. On les fait pour nous, et pour les autres, on les fait sans même réfléchir. On ne fait pas ce qu'on veut, on ne choisit d'ailleurs pas ce qu'on veut. Personne ne sait jamais ce qu'il veut, comment pourrait-il accomplir des choses en fonction de ses souhaits, sans savoir ce qu'ils sont ? On doit faire les choses qui nous plaisent, mais on ne fait pas ce qui nous plait; tout ça ne marche que dans un sens, celui des contraintes. Mais après tout, ces contraintes marquent le rythme de notre vie, que serait-elle sans toutes ses obligations ? On agit comme on l'a toujours fait, et un beau jour, va savoir pourquoi, on va se dire que tout ce qu'on a fait jusqu'à présent n'était pas bon, et on change nos actes, nos opinions et nos choix, et souvent, c'est le contraire de ce que l'on souhaite qui nous attend. On ne sait pas ce qu'on veut, mais on sait ce qu'on ne veut pas. Ca marche de la même manière pour nos actes et nos obligations permanentes. Et le pire de tout, c'est qu'on se dit que ça ne sert à rien, mais qu'est-ce qui sert à quelque chose ? Un exemple bête, il y en a tellement : à quoi ca sert de monter à cheval ? Parce que c'est une passion, un loisir. A quoi ca sert les loisirs ? A nous divertir, nous changer les idées. A quoi ça sert de nous changer les idées ? A être un peu plus heureux, un peu plus gai. A quoi ça sert d'être heureux ? A vivre une meilleure vie. Et à quoi ca sert de vivre ? Je vous avouerai que je n'ai pas de réponse à cette question. Mais on vit, parce qu'on se doit de le faire. On fait des études, on rencontre des gens, on a un métier, un salaire, des amis. C'est ça notre vie, elle tourne autour du boulot, des amis, et un peu du reste. On est tous pareils, on fait tous les même choses, et on finit par se croire tous différents. Et on en revient toujours à la même question, pourquoi ? Parce que c'est comme ça, la vie est un jeu avec ses propres règles, et on est tous perdants. Alors bon. On meurt tous de quelque chose, un beau jour, pourquoi devrions nous avoir accompli des choses avant ? Parce que c'est ça, la Vie.
# Posté le samedi 06 juin 2009 18:17

Art. 189 : Diabolo Argos

Art. 189 :  Diabolo Argos
«Debout !»

"J'ai pardonné des erreurs presque impardonnables, j'ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublier des personnes inoubliables. J'ai agi par impulsion, j'ai été déçu par des gens que j'en croyais incapables, mais j'ai déçu des gens aussi. J'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour le protéger. J'ai ri quand il ne fallait pas. Je me suis fait des amis éternels. J'ai aimé et l'ai été en retour, mais j'ai aussi été repoussé. J'ai été aimé et je n'ai pas su aimer. J'ai crié et sauté de tant de joies, j'ai vécu d'amour et fait des promesses éternelles, mais je me suis brisé le coeur, tant de fois ! J'ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos. J'ai téléphoné juste pour entendre une voix, je suis déjà tombé amoureux d'un sourire. J'ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et j'ai eu peur de perdre quelqu'un de très spécial (que j'ai fini par perdre)... Mais j'ai survécu ! Et je vis encore !"
Charlie Chaplin
# Posté le vendredi 01 mai 2009 15:24
Modifié le mardi 05 mai 2009 14:12

Art. 186 : Pacha

Art. 186 :  Pacha
Elle était ma Passion, mais j'ai perdu la Raison.

C'est une douleur indescriptible, un mal conséquent, qui me ronge tout doucement. C'est une faiblesse qui est là, ancré en moi depuis toujours. C'est un échec, une envie perdue. Arrêtez de me dire de ne plus perdre espoir quand on sait très bien que l'espoir s'est envolé depuis bien longtemps maintenant. J'ai répété, inlassablement que j'abandonnerai mon projet mais qu'un fond d'ambition resterai là à l'attendre, une pincée d'amour veillerai sur elle. Et vous devez surement vous dire que cet article n'est qu'un cliché, une énième version de mes précédents sanglots. Puis d'un autre côté vous avez surement raison. Mais sachez juste que cette fois-ci, tout est bel et bien fini. En bas de mon projet s'est écrit le mot fin, mon ambition s'en est allée, quand à l'amour, il s'est amplifié. On m'a dit un jour que cet amour me faisait étonnement souffrir, parce que posséder sa liberté, c'était un désir inassouvi. Et c'était surement vrai, c'était là sous mes yeux. C'est une de ces réalités qui font mal, cette phrase qui tourne dans votre tête, encore et encore. C'était elle, qui s'enfuyait au galop sous mes yeux. C'était une porte qui se fermait pour ne plus jamais s'ouvrir. Je l'aime comme je n'ai jamais aimé, mais je ne peux plus l'aimer en sachant que cet amour n'évoluera jamais, en sachant que je ne la reverrai jamais. Je ne peux plus continuer à ésperer tout en ayant la certitude que je ne la verrai pas libre dans un pré, je ne veux plus. Pour ceux qui n'auront pas compris, Lune ne sera jamais à moi, ni maintenant, ni à la retraite, parce qu'elle est tellement parfaite qu'Alain veut la faire pouliner. Elle est né à la POCLAS, elle y a vécu, elle y mourra. On m'a menti, on m'a fait des promesses intenables qui partaient de bonnes intentions, mais au final, on m'a mené en bateau. J'y ai cru, j'y ai cru dur comme fer, mais ça n'a pas suffit. Je vois des gens et des chevaux qui deviennent des proprios et leur montures autour de moi, je vois des sourires et de la joie. Je m'efforce d'être heureuse pour eux, d'y croire encore pour moi. Arrive un moment où on décroche, mon moment est arrivé. Le temps n'attend pas, et je vis avec mon temps, je ne l'attend plus. Je suis désolée pour elle, je suis bouleversée pour nous, mais c'est une fatalité incontrôlable qui nous domine, et je ne peux absolument rien faire. Je ne l'oublie pas, mais je ne l'attend plus. Elle restera à jamais ma ponette de coeur, mais elle ne sera jamais MA ponette. C'est une ponette comme les autres, mais c'était ma ponette à moi. C'était, et ça ne sera plus jamais.
# Posté le lundi 30 mars 2009 14:10
Modifié le lundi 06 avril 2009 15:44

Art. 185 : Nansotte et moi

Art. 185 :  Nansotte et moi
Tous ceux qui me plaisent paraissent inaccessibles.
# Posté le dimanche 29 mars 2009 16:17
Modifié le jeudi 16 avril 2009 09:43